Bonjour.
Ici, ce n'est pas vraiment quelque part. C'est virtuel. Pourtant ça s'appelle [espace].
Et pour la première fois je m'apprête à remplir un espace vide sans matière.
Pourquoi ?
Pour l'expérience en elle même, plus que par goût du partage.
Pour chatouiller l'écriture dans un dimension nouvelle - dans l'espace.
Pour jouer avec des mots qui ne soient pas seulement les miens.
Pour jouer tout court, mais sans fioritures.
Teatro Nudo ?
C'est un endroit qui n'a pas d'autre fonction que d'être.
Poser sur la toile un espace pour dire. Nu.
Mes histoires. Celles qui attendent le (vrai) plateau.
Laissez moi présenter mon masque à deux lettres - avant de vous laisser oublier la convention virtuelle : je m'appelle L. K.
L. c'est mon prénom.
L. comme : /le nom de la sage femme verdâtre à qui je dois ma maladie (épouse sainte et mère dévouée, même si je crois qu'elle me fait un peu la gueule) /ma race /Elle /La plaisanterie, et cet imbécile de personnage de Kundera que je voudrais bien appeler mon frère : Ludvik
K., c'est le nom.
K. comme : /Joseph /Klezmer /Cracovie /trois antihéros du mittleuropa : Kundera donc, à qui je dois beaucoup ces derniers mois, Kantor et Kaczmarski, deuxième emballage à droite après la guitare furieuse /La valse aux adieux, qu'il est bon de pouvoir rire de ses emmerdes dans les yeux de Klima
Quoi dire ici ?
Tout ce qu'on dirait sur un plateau. C'est à dire l'inutile. Les rêves. Les kvetchs. Et puis un peu de musique. Ce qui n'a pas de sens, je voudrais le voir ici.
Maintenant vous savez tout. Presque.
Do widzenia

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